Construire des repères pour agir !

 

"Postures professionnelles et subjectivité:

déjouer les pièges de l'imposture pour réinventer la relation éducative"

 

1. Une approche qui ose la complexité

Je ne crois pas aux formations "clé en main". Votre métier, vos défis, vos doutes sont trop uniques pour être réduits à des recettes. Mon approche part d’un constat simple : la complexité n’est pas un obstacle à contourner, mais une réalité à explorer. Ensemble, nous allons démêler les nœuds – ceux de vos pratiques, de vos postures, de vos contradictions internes – pour en faire des leviers d’action.

Pourquoi c’est différent ?

  • Pas de discours tout fait : Je ne vous dis pas comment penser, mais je vous aide à trouver vos propres réponses.
  • Pas de méthode unique : Je croise les regards (neurosciences, philosophie, psychologie, anthropologie…) pour éclairer vos défis sous tous les angles.
  • Pas de déni des tensions : Je travaille avec vos contradictions, pas contre elles. Parce que c’est souvent là que se niche l’innovation.

2. Une pédagogie incarnée : entre théorie et vécu

Chez moi, la théorie n’est jamais abstraite. Elle est un miroir tendu à votre pratique. Chaque concept, chaque modèle est immédiatement relié à vos situations réelles, pour que vous repartiez avec des outils concrets et utilisables dès demain.

Comment ça se traduit ?

  • Des allers-retours permanents entre apports théoriques et analyse de vos cas concrets.
  • Un espace pour oser : Ici, vos doutes, vos échecs, vos questionnements sont bienvenus. Ils sont même le cœur du travail.
  • Des outils hybrides : Grilles d’analyse, métaphores, exercices de distanciation… Tout est conçu pour que vous pensiez différemment, sans vous perdre.

Exemple : Un éducateur arrive avec une situation de blocage avec un jeune. Au lieu de lui donner une "technique", nous explorons :

  • Ce que la psychotraumatologie nous dit de cette dynamique.
  • Comment la philosophie de l’éducation peut éclairer son malaise.
  • Quelles pistes concrètes émergent de ce croisement. → Il repart avec une compréhension fine de la situation et des options d’action adaptées à son contexte.

3. La subjectivité comme ressource, pas comme un problème

Beaucoup de formations cherchent à gommer la subjectivité des professionnels. Moi, je fais le pari inverse : et si c’était votre meilleure alliée ?

Ma conviction : Votre sensibilité, vos intuitions, vos contradictions ne sont pas des faiblesses à corriger, mais des matériaux précieux pour réinventer vos pratiques.

Comment je travaille avec ça ?

  • En vous aidant à identifier vos conditionnements (ceux qui vous limitent et ceux qui vous guident).
  • En transformant vos doutes en questions fertiles (ex. : « Et si mon malaise était le signe que quelque chose cloche dans le système ? »).
  • En faisant de votre singularité un atout : Parce qu’une équipe diverse, avec des subjectivités assumées, est une équipe plus créative et plus résiliente.

4. Un accompagnement qui "soigne" les pratiques

Je considère la formation comme un espace pour prendre soin :

  • des pratiques : Pour qu’elles soient plus justes, plus légères, plus alignées avec vos valeurs.
  • des équipes : Pour que vous osiez penser ensemble sans vous déchirer.
  • des individus : Pour que chacun retrouve sens et énergie dans son métier.

Ce que ça change pour vous :

  • Vous ne repartirez pas avec un diplôme de plus, mais avec une posture professionnelle renforcée.
  • Vous ne serez pas un numéro, mais un·e acteur·rice de votre propre transformation.
  • Vous ne subirez plus la complexité : vous l’habiterez avec confiance.

5. Une alliance entre rigueur et poésie

Mon style ? Un mélange d’exigence intellectuelle et de sensibilité humaine.

  • Je puise dans les sciences humaines (neurosciences, sociologie, philosophie…) pour ancrer la réflexion.
  • Mais je n’hésite pas à convoquer la littérature, la poésie ou l’art pour décaler les regards et ouvrir des possibles.
  • Parce que parfois, une métaphore ou un récit éclaire mieux qu’un schéma.

Exemple : Pour aborder la notion de résilience, je peux aussi bien m’appuyer sur :

  • Les travaux de Boris Cyrulnik (neurosciences).
  • Un extrait de poésie de Mary OliverTell me, what is it you plan to do with your one wild and precious life? »).
  • Vos propres histoires (parfois la mienne) de rebond après l’adversité.

6. Un engagement : vous ne repartirez pas seul·e

Mon accompagnement ne s’arrête pas à la fin de la formation.

Je propose :

  • Un suivi post-formation pour ancrer les changements.
  • Des ressources (bibliographies, podcasts, articles) pour continuer à réfléchir.
  • Un réseau : Parce que se sentir soutenu·e, c’est essentiel pour oser.

En résumé : Ce que vous gagnerez à travailler avec moi

Une compréhension fine de vos défis, sans jargon ni simplisme.

Des outils sur mesure pour agir avec justesse dans la complexité.

Une posture professionnelle affûtée, où votre subjectivité devient une force.

Un espace pour respirer : Où vos doutes sont accueillis, vos questions légitimes, et vos intuitions valorisées.

Une alliance durable : Parce que je suis là pour vous accompagner au-delà de la formation.

Les compétences visées

 

1. Clarifier sa posture professionnelle

  • Identifier et déconstruire les conditionnements et idées reçues qui influencent vos pratiques (ex. : reproduction des inégalités, sentiment d’imposture).
  • Articuler subjectivité et cadre institutionnel : Trouver l’équilibre entre vos valeurs personnelles et les exigences professionnelles.
  • Développer une conscience aiguë des logiques contradictoires en jeu dans la relation éducative.

2. Analyser et réguler les dynamiques relationnelles

  • Décrypter les mécanismes invisibles qui génèrent des tensions ou des malentendus avec les bénéficiaires, les pairs ou les partenaires.
  • Adapter vos réponses en fonction des besoins réels des personnes accompagnées, sans tomber dans les pièges de la toute-puissance ou du sauvetage.
  • Utiliser des outils d’analyse pour comprendre les enjeux éthiques et psychologiques des situations complexes.

3. Renforcer sa confiance et son bien-être au travail

  • Transformer l’inconfort en levier d’action : Utiliser vos doutes ou vos questionnements comme des opportunités pour affiner votre pratique.
  • Prévenir l’épuisement professionnel en régulant votre charge émotionnelle et en clarifiant vos limites.
  • Valoriser vos compétences existantes et les mobiliser de manière plus stratégique.

4. Améliorer ses pratiques au sein de l’équipe

  • Créer une dynamique collective bienveillante : Partager des références communes et des outils pour une collaboration plus fluide.
  • Communiquer avec assertivité : Exprimer vos besoins et vos observations sans crainte des conflits ou des malentendus.
  • Contribuer à une culture professionnelle réflexive : Intégrer l’analyse des pratiques comme un outil quotidien d’amélioration.

5. Développer une éthique professionnelle affûtée

  • Repérer et éviter les écueils éthiques (ex. : reproduction des inégalités sociales, déni des subjectivités).
  • Agir avec justesse : Aligner vos interventions sur des principes humanistes et critiques.
  • Incarner une posture subversive et créative : Oser des pratiques innovantes, tout en restant ancré dans le réel.

6. S’outiller pour une pratique durable

  • Maîtriser des grilles d’analyse pour décoder les situations complexes et y répondre avec pertinence.
  • Intégrer des méthodes de distanciation : Prendre du recul pour éviter les réactions impulsives ou défensives.
  • Construire un réseau de soutien : S’appuyer sur les pairs et les formateurs pour continuer à progresser après la formation.