L'art de bousculer
Dans La Clinique de l’Éducation, je cultive une pédagogie à la fois subversive et profondément humaniste, comme un écho à mon parcours de docteure en sciences de l’éducation et à ma conviction que l’apprentissage doit libérer plutôt qu’enfermer.
Mon style ? Un mélange d’audace théorique et d’ancrage concret, où la rigueur scientifique danse avec la poésie, l’anthropologie dialogue avec la philosophie, et où chaque concept est un outil pour comprendre le monde – et se comprendre soi-même. Je ne forme pas, je provoque la pensée. Je ne donne pas de recettes, je réveille les questions qui mènent à l’autonomie et à l’action juste.
- Déconstruire pour mieux construire
- Je pars des idées reçues, des conditionnements et des malaises qui traversent les métiers de l’humain.
- Mon objectif ? Les mettre à nu, les disséquer avec bienveillance, pour en faire des leviers plutôt que des freins.
- Relier la théorie et le vécu
- Pas de jargon stérile ici. Chaque apport théorique (neurosciences, attachement, psychologie sociale, philo, psychanalyse…) est immédiatement relié à vos réalités de terrain, intérieur et extérieur.
- Méthode : Analyse de situations vécues, débats éthiques, et co-construction de réponses sur mesure pour vos défis quotidiens.
- Je provoque le débat et le contiens.
- Transformer l’inconfort en pouvoir d’agir
- Je considère que les tensions, les doutes et les contradictions sont des matières premières précieuses.
- Mon rôle ? Vous aider à les métaboliser pour en faire des forces :
- Vulnérabilité → Authenticité
- Complexité → Créativité
- Conflit → Opportunité de dialogue
Je ne crois pas aux réponses toutes faites. La réalité des métiers de l’humain est trop riche, trop mouvante, trop vivante pour être enfermée dans un seul cadre théorique ou une méthode unique. C’est pourquoi nous adoptons une approche multiréférentielle : une manière d’aborder la complexité non pas pour la simplifier, mais pour l’éclairer sous plusieurs angles, et ainsi ouvrir des pistes d’action inédites.
Pourquoi une approche multiréférentielle ?
Parce que la complexité des situations que vous rencontrez – qu’il s’agisse de dynamiques relationnelles, de tensions éthiques ou de défis institutionnels – ne peut être saisie pleinement à travers un seul prisme. En croisant les regards, nous vous aidons à :
- Dépasser les certitudes qui enferment (ex. : « Il n’y a qu’une seule bonne manière de faire »).
- Identifier les angles morts de vos pratiques (ex. : ces conditionnements invisibles qui orientent vos choix sans que vous en ayez conscience).
- Tisser des liens entre des savoirs apparemment éloignés (ex. : comment les neurosciences dialoguent avec la philosophie pour éclairer une posture éducative).
- Inventer des réponses sur mesure, adaptées à votre contexte, vos valeurs et vos défis.
Mon approche puise dans des champs disciplinaires variés, sélectionnés pour leur pertinence face aux enjeux des métiers de l’humain :
- Sciences de l’éducation : Pour comprendre les processus d’apprentissage et les dynamiques de pouvoir dans la relation.
- Psychologie et psychotraumatologie : Pour décrypter les mécanismes du trauma, de l’attachement et des émotions.
- Neurosciences affectives : Pour saisir comment le cerveau et le corps réagissent au stress, à la souffrance ou à la joie – et comment en tenir compte dans vos pratiques.
- Philosophie et éthique : Pour questionner les valeurs qui sous-tendent vos actions et éviter les dérives (toute-puissance, déni, etc.).
- Anthropologie et sociologie : Pour resituer les enjeux individuels dans leur contexte social et culturel.
- Approches psychocorporelles : Pour réintégrer le corps comme partenaire de la réflexion et de l’action (ex. : comment nos postures physiques influencent nos postures professionnelles).
- Littérature et poésie : Parce que la métaphore, le récit et l’image ouvrent des portes là où le discours technique bute.
- Un miroir pour voir clair dans vos postures, vos forces et vos angles morts.
- Un marteau pour briser ce qui entrave votre pouvoir d’agir – sans jamais casser l’humain derrière le professionnel.
Comment ça se traduit concrètement ?
Dans mes formations et accompagnements, l’approche multiréférentielle se vit à travers :
- Des apports théoriques croisés :
- Pas de monologue disciplinaire, mais un dialogue entre les savoirs. Par exemple : « Que nous dit la théorie de l’attachement sur cette situation ? Et comment la philosophie de l’éducation peut-elle nous aider à la repenser ? »
- L’analyse de vos situations réelles :
- Nous partons toujours de vos vécus pour les éclairer sous différents angles. « Ce conflit avec un bénéficiaire : est-ce un enjeu de pouvoir, de trauma, de malentendu culturel… ou tout cela à la fois ? »
- Des outils hybrides :
- Grilles d’analyse inspirées de plusieurs champs, exercices de distanciation, et même des métaphores poétiques pour décaler le regard.
- Un espace de débat et de co-construction :
- Parce que la complexité ne se résout pas, elle se navigue. Ensemble, nous explorons les tensions pour en faire des leviers d’action.
Pourquoi ça change tout ?
Une approche multiréférentielle, c’est :
✅ Moins de dogmatisme : Plus besoin de choisir entre « la » bonne théorie ou « la » bonne méthode. Vous gagnez en souplesse et en créativité.
✅ Plus de pertinence : Vos réponses sont taillées sur mesure, parce qu’elles intègrent la richesse de votre contexte.
✅ Un regard neuf : En croisant les regards, vous voyez ce que vous ne voyiez plus – et vous réinventez vos pratiques.
Une posture professionnelle affûtée : Vous devenez capable de naviguer dans l’incertitude sans vous perdre, et de justifier vos choix avec confiance.